éviter la complicité

« J’avais pris le parti d’écrire à la troisième personne pour éviter la complicité avec — la complaisance envers — moi-même. La troisième personne me tenait à distance de moi-même, elle me permettait de dresser dans un langage neutre, codé, un portrait quasi clinique de ma manière d’être et de fonctionner. »

André Gorz, Lettre à D., p. 53-54.