soirs de Paris ivres du gin

... où l’on en vient à ne plus vivre que pour ces moments volés mais à qui, le printemps qui s’installe dans Paris encore gourd de l’hiver, la nuit est à ceux qui la marchent et pourtant, et se retrouver comme avant pas mieux pas plus forts qu’à vingt ans et jamais sûrs de rien sinon que, de ceci qui futile pensent-ils passera sans doute comme le reste, pas plus que le reste, on gardera on gardera dans l’oubli mon amour, quand reviennent les vers du poète : Tu es seul le matin va venir...