Benjamin is not really convinced about facebook yet

Benjamin compile ses statuts facebook

(Axiome : la richesse des échanges internet est dans les échos de site à site, et non dans les commentaires des blogs en vue.) Ça a commencé par , ça s’est poursuivi ici, , , ou . Je m’y mets donc à mon tour, vrai-faux dévoilement de l’intime dans l’extime — et en ordre chronologique, s’il vous plaît. C’est donc un internaute qui utilise facebook et qui met à jour ses « statuts »...

Benjamin...

is not understanding everything about facebook yet.

is very pleased with yesterday’s concert : G. Kurtag, « Kafka Fragmente ».

is égaré, bientôt perdu dans son article.

is not really convinced about facebook yet.

is comme un vendredi.

is un peu déçu par Chéreau et Dominique Blanc lisant Duras — un peu déçu mais content quand même.

is (- coffee time -).

is back to work.

is wasting time on the internet — but not only with facebook.

is « out to lunch ! » (and listening to Dolphy...)

is couché tard hier.

is toujours pas compris l’intérêt.

is expédition librairie du lundi.

is « out to lunch ! » (and listening to Dolphy...)

is toujours perplexe.

is having a strange conversation with a friend who’s giving a party in her bathroom. (too bad it’s in DC.)

is nicht verstanding anything about ce deutscher Artikel.

is fier d’être à Paris 8, en Seine St-Denis, hors du périph, loin du quartier latin. Merde, enfin, quoi !

is je n’aime pas les skate-boarders, leurs cheveux longs, etc.

is very malade (enrhumé — j’veux pas aller faire cours demain...).

is very malade (enrhumé — j’veux pas aller faire cours cet aprem...).

is very malade but still working — heroic, is he not ?

is bordel d’informatique de m# !@ !# !de.

is losing his time with the “(bad) movie compatibility test” on facebook.

is marre d’avoir les neurones en compote.

is recovering après désistance hier soir.

is ça va mieux.

is ça tombe bien, j’étais déjà débordé, donc maintenant je suis débordé.

is (c’est vrai !) nos blogs sont plus beaux que vos sites sociaux ; mais quand même je suis débordé.

is still deborded.

is j’ai mal au monde.

is vraiment à la bourre.

is qui veut la peau de l’art ?

is rédaction : objectif bouclage de mon article ce soir.

is rédaction : objectif bouclage d’article dimanche soir.

is article bouclé : en relecture, et le suivant déjà sur le grill.

is en grève.

is complètement débordé.

is a surfer from Florida.

is a surfer from Florida, back from his week-end d’intellos.

is a surfer from Florida.

is en plein tumulte / en plein « Tumulte ».

is week-end, enfin.

is — ai passé l’aprem à bosser sur l’ordi, c’est maladif.

is rangements à faire, à tous niveaux.

is en route pour l’Amérike.

is de retour d’Amérike.

is comprend rien à Lacan.

enfin le temps de lire le dernier Serena.

a trop bu ce soir — ça arrive.

is Sous le néflier.

is journée lectures.

is dimanche...

is Brahms, Intermezzo op. 118 n° 2.

is Brahms trop dur, y arriverai jamais...

is En fait je comprends mes étudiants, moi non plus je n’ai pas très envie de faire cours cette semaine.

is Plus d’étudiants avant 2008 ! (— enfin du temps pour bosser).

is en plein Spectres de Marx.

is Merde j’ai oublié mon DVD dans le lecteur à la fac.

is ce soir Margaux, et peut-être Irancy.

is Un spectre, c’est un peu comme un fantôme ?

is Brahms, Brahms, Brahms, Brahms... — Gould.

is All the world’s a (terrifying) stage.

is La Valse ! (Vienne, l’apocalypse joyeuse).

is Brahms Intermezzo op. 118 n° 2 : what else ?

is « Je pense que cette situation est dommageable pour notre pays. »

is brunch-time...

is vraiment très triste de ce que je viens d’apprendre ; JG va nous manquer.

is En lisant, en écrivant.

« ... et je savais pour quoi désormais le décor était planté. »

is magrets de canard, sauce miel, orange et thym, avec pommes duchesses.

is Le mystère “des trois roses blanches” s’épaissit.

is chocolate-addict (demain j’arrête).

is chaque jour un nouveau recul de la démocratie dans le monde.

is sarabande des spectres...

is chocolate-addict (lundi j’arrête).

is chocolate-addict (2008 j’arrête).

– mystère des “trois roses blanches” : l’enquête piétinne.

is penser / classer.

is séance d’übersetzung — vraiment nicht easy.

is Je ne vois pas comment ça pourrait être déjà la rentrée, je n’ai pas encore touché à mon paquet de copies.

est au garde-à-vous devant l’AERES.

is ça va, ils z’ont pas eu l’air trop méchant, les experts de l’AERES.

is 5h pour écrire un corrigé, c’est déloyal pour une épreuve d’1h30 ?

is fini le corrigé, pas commencé les copies...

is rentrée des classes.

is du ménage dans la todo-list.

is Übersetzung again : progressé de quatre phrases en trois heures — ouais, youpi, c’est vraiment suuuper ! (hum...)

is Übersetzung again : une bonne demi-page, c’est toujours ça de pris.

is agenda vide aujourd’hui : au boulot !

is changements.

est avec ce bon vieux Teddie.

is confusion certaine.

is l’aura « faussée » est-elle encore l’aura ?

is n’a toujours pas la télé.

is correction de copies... en attendant nouvel arrivage demain.

is la docimologie est un sport de combat.

réfléchit sur l’expérience esthétique et sur Britney Spears.

1h30 d’Übersetzung avant le dîner...

is “Général Lavine” — excentric.

is ouh là là, pas le temps aujourd’hui.

is ouh là là, couché tardif et alcoolisé...

is (...)

n’a plus du tout l’âge de se coucher très tard deux soirs de suite.

a perdu sa voix.

— Deutsch ist klasse ! (aber schwierig...)

est comme un vendredi, mais plus.

n’est pas allé bouquinosphérer.

va un peu mieux, mais n’a toujours pas de voix.

— comme un sombre pressentiment.

/ dans un visage — non : dans une tête de mort.

est très content de son nouveau jouet.

prépare le sujet du partiel de demain.

va soutenir une copine pour sa soutenance.

est à la bourre pour demain.

et de deux ! (paquets de copies à corriger).

 : encore un coucher trop tardif...

lit Benjamin.

is on strike.

a bien manifesté.

 : au boulot !

envisage de décréter que c’est l’heure de l’apéro.

is week-end copies.

va prolonger son week-end d’un jour... pour finir son paquet de copies.

n’en peut plus, mais.

est débarrassé de ses étudiants pour 3 semaines.

n’est pas très productif aujourd’hui.

is journée paperasse & co.

a finalement voté pour lui-même.

n’est pas allé dépouiller, mais est probablement élu à l’heure qu’il est.

savoure sa victoire triomphale.

n’aime pas trop les gens malpolis.

 : Jazz is not dead, it just smells... spooky.

is back to business.

lit, de nuit, la nuit de l’écoute.

se pose de graves questions.

en veut à Elsa d’avoir merdé sur ce coup-là.

Mais non, Elsa, pas toi, l’autre...

n’aime pas les pubs d’extrême-droite sur facebook (ni ailleurs).

n’est pas bien réveillé aujourd’hui.

va au théâtre ce soir.

— un petit Novarina ne fait vraiment jamais de mal à personne.

ne comprend pas tout.

se perd dans JSTOR...

— semaine speed mais riche en perspective.

va voir des requins en vrai, et en rigole d’avance.

a vu un concert magnifique ce soir.

a vu un concert magnifique hier soir aux Bouffes du Nord.

— mon dieu c’est fou tous ces changements.

ne veut pas lancer de controverse, mais bon, n’en pense pas moins.

aimerait en savoir plus sur la génétique spectrale.

se dit qu’on est vendredi, quand même.

a l’air d’un « tocard » (mot « plutôt sympa »), un peu, sur ce coup-là.

— j’avoue, j’ai craqué.

commence à être vraiment à la bourre pour la rentrée jeudi.

— allez hop, au boulot !

cuisine ce soir un « veau façon sophie ».

ne touche pas terre ces temps-ci.

a enfin eu le résultat officiel des élections : il est triomphalement élu à l’unanimité des 9 suffrages exprimés ! (inscrits : 250...)

a vu Slogans hier soir à la Commune.

et ses étudiants se sont bien amusés avec Georges Perec.

est arrivé au bout presque de son Übersetzung.

est contraint de préparer son cours sur le free / est libre dans la préparation de son cours sur les contraintes.

se félicite que ses étudiants trouvent le texte de Perec « rigolo », « agréable à lire » et « intéressant ».

n’a pas été très sensible à « l’expérience transcendante » qu’on lui a fait subir.

s’y remet, doucement.

a les avant-bras qui tirent.

is même pas mal ! (sauf les avant-bras, un peu).

est agacé, mais ça va passer sans doute.

est contrarié — mais ça va passer sans doute.

— vraiment ça ne s’arrange pas.

— l’incident est clos.

se dévoue corps et âme pour ses étudiants.

envoie plein de mails au lieu de se dévouer corps et âme pour ses étudiants.

se dévoue corps et âme pour ses étudiants.

a envie d’aller se coucher, mais se dévoue corps et âme pour ses étudiants.

aurait bien eu envie de se dévouer corps et âme pour ses étudiants, mais va se coucher en fait.

se dévoue corps pour ses étudiants (âme pas réveillée encore).

s’est levé trop tôt.

remercie Margot qui lui a sauvé sa vie pour ce soir.

est content de son jeudi.

ne comprend pas tout à die Idee der Naturgeschichte.

is a bit glrps...

écoute « Lulu » à l’occasion de la Journée Internationale des Femmes.

écoute du Schönberg de bon matin.

ré-écoute du Schönberg pendant qu’il déjeune.

s’en va écouter la 7e de Mahler.

a bien rigolé hier soir, a bien rigolé ce soir, prévoit de bien rigoler demain soir.

a changé son lang(u)age.

est vraiment très flatté que France Culture organise des émissions exprès pour lui.

écoute encore du Schönberg, tiens, pour la peine !

est absolument débordé aujourd’hui — comme un mercredi.

is baby-sitting his niece.

prépare son cours à l’arrache, pour changer.

se lève beaucoup trop tôt le jeudi.

un peu complètement débordé, là.

se sent interpellé.

travaille beaucoup trop, notamment le samedi soir.

part à Strasbourg entendre causer de Benjamin.

is back from Stras’.

is terrified too.

was happily surprised, but still...

va se promener à Athis-Mons.

subit une pression d’enfer.

se méfiera la prochaine fois qu’on cherche à le faire boire.

ne trouve pas J.-P. Aron très passionnant.

analyse et décrypte.

est bien content de sa soirée.

— hier Schönberg, ce soir Berg : enfin de la musique !

— avant-hier Schönberg, hier soir Berg : enfin de la musique !

— soirée au calme.

n’aime pas qu’on lui reproche d’être polémique – alors que vraiment là non j’vois pas, d’ailleurs c’est pas mon genre, la provoc’lémique (hum...).

profite d’un vendredi de libre, loin de sa secte.

ne sait pas s’il aura le courage d’aller demain matin écouter Gilles Moutot.

se trouve héroïque.

n’aime pas les changements de dernière minute dans les colloques qui font se lever pour rien le samedi tôt.

is a bit ga-bu-zo-meu...

a fait le changement horaire dans l’autre sens.

commémore solennellement le 1er avril en allant voir le Falstafe de Novarina à Chaillot.

est dérouté de ne pas avoir été plus dérouté.

n’a pas une folle envie de corriger ses copies, mais bon.

a corrigé la moitié de son paquet de copies en 3h, il en déduit que sa vie ce soir va encore être fantastique.

va enfin prendre le temps de dîner.

— sept heures d’enseignement dans la même journée : a tiny bit too much.

se lève tôt demain matin, et vous dit bonsoir.

va écouter un concert de jazz, pour une fois.

trouve qu’Adorno, quand même, a raison sur le jazz, parfois.

— y’a plus de saisons !

se frotte les yeux toutes les 5 minutes pour vérifier que oui, c’est bien de la neige sur le toit de l’immeuble en face.

a passé une bonne soirée, quand même, faut bien dire.

n’a vraiment aucune envie de travailler aujourd’hui, mais.

découvre la messe en ut mineur, à son âge il était temps quand même.

complètement débordé (comme un mercredi).

est à la bourre pour la préparation de son cours, qui n’est plus que dans XI heures.

n’a rien décidé pour son cours, qui est dans VIII heures.

improvisera son cours dans II heures.

a renversé la moitié de son assiette sur son pantalon, ce midi au resto U.

s’est cogné une sociologue / agrégée lettres classiques toute la soirée ; aurait préféré une philosophe ou agrégée de lettres modernes.

est à Rennes pour le WE.

— rentré à Paris (sous la pluie).

reste dans l’indécision.

regarde droit devant lui.

travaille sa vision périphérique.

a retrouvé la pleine mobilité latérale de sa tête.

est grave chéper.

appréhende un peu d’aller à ce mariage chez les requins.

a vu des gens en vrai danser la tektonik.

essaye d’y voir clair.

— Nous autres somnambules du jour ! Nous autres dissimulateurs de la nature !

a oublié son parapluie.

profite de la grâce féerique dans laquelle baigne ce Paris si féminin, avec ses cafés, ses silhouettes imitant des gravures de mode et ses perspectives évane…

s’en va, circonspect, écouter Marcel Gauchet à Beaubourg.

aurait mieux fait de ne pas poser un lapin à Arnaud, et s’en excuse platement – Gauchet “penseur” bien inutile.

va se mettre au vert.

est pas mécontent de revoir du bitume.

se lève de bon matin.

— avec les fantômes, à défaut de pirates.

— l’avantage pour les fantômes, c’est qu’on ne peut pas les kidnapper.

crée des conflits, mais juste pour rire.

va prendre le soleil.

a passé cinq jours entiers sans ordinateur.

ne sait toujours pas s’il va pouvoir aller entendre l’ABQ ce soir au TCE.

va essayer d’avoir des places à la dernière minute pour l’ABQ au TCE.

aura finalement vu le dernier concert de l’Alban Berg Quartet à Paris — le racontera à ses enfants dans trente ans.

— « Ô vous que rafraîchit l’orage... Fraîcheur et gage de fraîcheur... »

, égoïste, décide d’employer un mode de réclamation daté et des méthodes surannées, parce qu’il ne retrouve pas son brassard.

se couche tôt.

se lève tard.

enrage de ne pas pouvoir aller voir Novarina à la BPI en fin d’aprem.

conjure (avec) les spectres.

a envoyé un émissaire féminin auprès de marchand de fruits et légumes.

se couche beaucoup trop tard.

n’aime pas manquer de sommeil (non plus).

fait la course aux / avec les fantômes.

conjure les spectres.

se fait peur en regardant Adorno se faire peur.

grave à la bourre pour vendredi.

s’intéresse à son avenir avant de s’intéresser à celui du jazz.

songe à se convertir en ramoneur (de rien du tout), bergère ou non.

ne comprend plus rien à ce qu’il écrit, et soupçonne quelque spectre de l’agir secrètement.

s’affaire à la possibilité de l’impossible.

— c’est la nuit du monde qui s’avance ici à la rencontre de chacun.

se demande un peu — à quoi bon ?

essaie de récupérer le sommeil manqué de la semaine.

a eu un dimanche qui ressemblait à un dimanche — ça faisait longtemps.

se sent désœuvré, malgré son paquet de copies.

a (encore) acheté trop de livres.

fait n’importe quoi.

s’inquiète des FNI de ses amis.

— pas envie, pas envie, vraiment pas envie...

a des envies de théâtre.

se demande qui l’a appelé sur ses deux numéros depuis la cabine du boulevard saint-denis.

n’a pas le temps, vraiment.

est en délicatesse avec les gens peu délicats.

écoutes Funérailles de bon matin.

a trouvé étrange, mais pas désagréable, d’entendre du Michon sur une scène, et non dans sa tête.

s’est préparé à aller à l’opéra ce soir en revoyant « a Night at the Opera » hier soir.

trouve Krysztof Warlikowski encore plus classe que Georges Abitbol, et C.W. Gluck un peu ridicule, mais sympathique.

veut bien un peu de crumble pomme-poire, s’il en reste.

apprend avec étonnement, lisant la copie d’un étudiant, qu’« Adorno a confié à Miles Davis la mission de sauver le jazz »... Scoop !

ne s’emmêle pas trop.

— un peu déstabilisé quand même.

— « Écrire ? » « Ah non ! Jamais ! »

va essayer de trouver du Jabès un dimanche.

a fait le plein de questions, à défaut de ressemblances.

a trouvé des ressemblances d’occasion, ressemblantes pourtant.

va ce soir écouter Pinon lire Novarina.

en a beaucoup appris sur dieu ce soir.

— K. Zimerman, Beethoven op. 111, oh my god !

— (... et encore, s’il n’y avait que les cheveux...)

s’embrouille.

— paperasses etc.

— retour définitif et durable de l’être aimé.

se demande s’il a bien fait.

au rapport : petit doigt sur la couture du pantalon !

s’est bien tenu, ça va.

manque manifestement d’autorité.

trouve la « grâce » de Desplechin un peu pâlichonne.

 : journée paperasses.

part quatre jours à Vienne, sans ordi.

ist zurück aus Wien (on dit comme ça ?).

— rien sur Robert.

range son disque dur au lieu de ranger sa chambre.

doit vraiment s’y mettre, là.

— « Ach, die Kunst !... »

patauge.

à l’arrache.

passe un tour.

au Sénégal pour quatre semaines.

fait connaissance avec les oursins, et pirate la wifi au fin fond de Dakar.

ne trouve pas le SMTP de son voisin à Dakar.

part cinq-six jours vers Saint-Louis.

de retour à Dakar, et toujours la wifi du voisin.

savait bien qu’il n’aurait pas dû.

revient d’une journée à Gorée.

trouve que ça suffit comme ça maintenant.

fume le calumet de la paix.

a été chez le tailleur.

— passé 10 jours sans ordi : ça faisait combien de temps ?

— derniers jours à Dakar.

reprend l’avion ce soir.

lost in transit.

prévoit d’ores et déjà de passer une seconde nuit aux frais d’Iberia Airlines.

est rentré, à peine 24h en retard.

a le blues des tropiques.

se réacclimate doucement.

— sommeil détraqué.

a appris que l’illusion de la lune n’était qu’une illusion.

tourne en rond.

se pose plein de questions sur Valse avec Bachir.

toujours déphasé.

n’a plus de place dans sa bibliothèque.

a extrait, un mois après, une épine d’oursin de 4 mm de son gros orteil.

découvre incidences néfastes de facebook.

is un peu GaBuZoMeu.

— comme une éclipse partielle de lune, un soir qu’il pleut.

se chope des PV au mois d’août.

retrouve enfin internet, à St-Étienne.

est rentré à Paris.

— rentrée des classes.

dépense tout son argent dans les librairies.

plonge.

— prodigieusement.

— opiniâtrement.

— summertime...

— il faut que quelqu’un m’apprenne...

joue.

— as I lay (almost) dying...

est toujours cloué au lit.

, toujours cloué au lit, s’ennuie prodigieusement.

tente une sortie.

en a un peu marre.

fait semblant d’aller mieux.

va mieux, sans faire (trop) semblant.

ne comprend pas.

— des rythmes d’ouragan.

découvre, émerveillé, l’extension Adblock sur Firefox, et imagine (pour la première fois) abandonner Safari.

— dans même pas 24h on ne sera déjà plus en septembre.

— réseau en panne, pirate la wifi du voisin.

revit, grâce au retour de son réseau.

est sorti trop tard du travail pour pouvoir aller voir François à la maison Heinrich Heine.

écoute Michel Deguy à la radio.

écoute maintenant Arnaud à la radio.

s’en va rejoindre sa cheminée et son vélo.

is back to work.

polémique par courriels et cartes postales.

a dîné thaï à Belleville avec les blogueurs cryptiques.

a dîné avec un cybermaoïste hier soir, et résultat : les banques s’effondrent encore plus.

met des photos en ligne, au lieu de préparer son cours.

is RENTRÉE DES CLASSES !

était un peu enrhumé pour ce premier cours.

pose des lapins — mais sans faire exprès, promis.

est au colloque « Musique et globalisation », au CDMC.

 : colloque « Musique et globalisation », 2e jour.

 : colloque « Musique et globalisation », 3e jour.

needs to go to sleep...

still needs some sleep...

n’arrête pas.

n’arrête toujours pas.

la tête sous l’eau.

« — Hören Sie ? jetzt wieder das Ächzen. — Stiller, jetzt ganz still. »

— Hopp, hopp ! Hopp, hopp ! Hopp, hopp !

s’échappe à Marseille 48h.

est rentré de son week-end calanques-calcaire-soleil-mistral.

— aïe.

— pas mieux.

se couche beaucoup trop tard.

se lève beaucoup trop tôt.

trouve bizarres les gens bizarres, vraiment.

— jeux de vagues.

corrige des copies [stylo rouge].

fait une pause dans ses corrections pour préparer son cours de demain.

reprend correction de copies [stylo vert].

craque.

repose son stylo vert pour ce soir.

— St-Denis, 8h30, plein brouillard.

— y a plus de brouillard, maintenant c’est tout gris.

— salle des profs, chauffage cassé... fait froid.

rentre chez lui bien trop tard.

se prononce sans hésitation pour l’interdiction de la capoeira.

1 – étudiants 0.

— « Andres ! Andres ! Ich kann nicht schlaffen... »

— « Wer kalt ist, den friert nicht mehr ! »

— oh, chouette, un paquet de copies à corriger !

rebouche le capuchon de son stylo vert jusqu’à demain soir.

reprend son stylo vert, et corrige ses copies.

est venu à bout de son paquet de copies.

— graves craintes envolées.

is quite moved, indeed.

— Es muss sein.

 : héauton(-hétéro-)timoroumenos — si je puis dire.

— on vous avait pourtant dit cent fois de bien fermer la porte du « frigidaire »...

use de mentions, et mentionne des usages.

— soirée publie.net : c’était bien !

ne fait rire personne.

n’est pas bien beau à voir.

n’aurait pas été contre l’idée d’aller se recoucher.

s’est bien amusé ce matin.

témoigne pourtant que la bavaroise était sans son dirndl.

est content de son achat, tout juste arrivé au courrier.

— my sister is a tv star.

est multi-crise.

a cassé son localhost en voulant mettre à jour son MAMP.

a réparé le truc.

est à la bourre pour préparer son cours de cet aprem.

a effacé accidentellement un SMS cet après-midi avant de le lire — c’était qui ?

ne sait pas s’il hésite.

— « Vorfreude ist die schönste Freude », paraît-il...

a dépensé beaucoup d’argent sur amazon — tout ça pour des livres même pas en français, et même pas sur Adorno ou Derrida...

a passé sa soirée à e-bavarder, au lieu de préparer son cours de demain.

a pourtant fait un bon cours ce matin.

— Ist Vorfreude die schönste Freude ?

— Avances...

est assez furax.

expérimente.

anticipe un léger ( ?) mal de crâne pour demain matin — enfin, “matin”, je me comprends...

— molto adagio.

carbure à la pseudoéphédrine.

lutte ardemment contre les méchants microbes.

— la fièvre regagne du terrain...

n’a presque plus de fièvre (un poil plus de 37.2, ce matin).

fait semblant de ne plus être malade / a vu un très bel opéra / a passé une bonne soirée / est rentré vite fait au chaud quand même.

recommande très chaudement Didon et Énée, à l’opéra Comique, à ceux qui peuvent encore trouver des places.

— « O Freiheit ! Herr Gott in Himmel ! » (Lulu, acte II, sc. 2, mes. 1000-1004).

est pas d’acc avec André Gunthert à propos de WB/TWA.

ne veut paaaaas corriger ses copiiiies...

— stylo-rouge-party, youhou !...

... and right at the moment I started playing « White Christmas » on my piano, I looked out, and it was indeed snowing...

is temporarily unavailable.

s’est en effet « bien amusé » en séminaire.

se prépare à apprivoiser des mégères.

n’a pas trop aimé le spectacle de la M.J.C. « Richelieu » (place Colette, Métro Palais Royal, Paris 1er).

a reçu par la poste son premier service presse.

ne sait pas s’il hésite à aller tout seul au concert.

s’en revient de La Fenêtre, mais en vélib.

se lève à 6h30 pour faire le prof — last time in 2008.

— Ah ! les femmes et leur Wirkung in die Ferne !...

— Ah ! Benjamin und seine Wirkung in die Ferne... (paraît-il).

est pour ainsi dire en vacances, et va donc enfin pouvoir se mettre au boulot.

n’ira pas faire de courses cet après-midi.

porte encore, ce matin, chaussettes dépareillées (mais hier personne n’a rien dit, alors).

— Miracle ! Je vois !

— Fnac rue de Rennes, 23 décembre : mais même pas eu à faire la queue.

s’étonne, quand même, d’un principe pourtant simple : voir net.

frime grave avec sa Sony.

— ce soir, deux Mac® chez Olivier. (...avec un petit ®, pour lui faire plaisir).

compile ses statuts facebook.