Elles sont plutôt vaches !

c’est fait pour !

(Tentative de cut-up d’un genre particulier : d’un ensemble de quelques pages, ne garder que les phrases qu’on n’avait pas écrites soi. Est-ce que cette opération quasi-mécanique peut encore s’appeler « écrire » : est-ce que cela marche, est-ce que cela tient, est-ce que cela faite texte ? Et qui signe un tel texte ? Je n’en sais rien, vraiment.)


1) Définir la problématique
2) Déployer bien plus (quantitativement et qualitativement) la 1e partie sur le f. afin d’en énoncer les dimensions nécessaires pour la suite
3) Opérer une réelle lecture des textes d’A. sur le j. pour en discuter les catégories essentielles
4) Mettre en relation les 2 points précédents sans a priori.
5) Se méfier de l’insertion de la pensée d_ienne, qui vient dissoudre toute réelle problématique vers une phénoménologie molle et douteuse.



Quelles sont les vraies questions que tu veux traiter ?



lire les remarques sur le plan. Elles sont plutôt vaches !
c’est fait pour !



Tu ne dois surtout pas
réinventer la poudre, surtout la
poudre aux yeux !



C’est cependant la partie la plus importante, celle où un
ensemble d’objets existants est posé comme étude, hypothèse.
Si tu n’en es pas convaincu, ce n’est
même pas la peine de continuer.



Il faut faire ce travail avec énormément de soin, car tu
dois arriver à une « définition » de cette musique, suffisamment claire
pour pouvoir travailler ensuite
avec.



Le plus important, c’est d’arriver à une certaine clarté sur
ce qu’est le « f. » comme comportement artistique, et de
saisir (et expliquer) les multiples dimensions dans lesquelles agit
ce comportement. Sinon, tu ne pourras rien en dire ensuite, notamment
en relation avec les critiques a_iennes générales.



Quelle est la fonction réelle et exacte de cette partie ?
Si tu ne le sais pas, c’est qu’il faut revoir la chose car, sinon,
ce sera du blabla.



Oui, bien sûr, indispensable.



Sur un sujet où tu sais bien peu de choses,
il faut un vrai travail de bibliographie (américaine aussi). Là, les
références sont insuffisantes.



Pour l’instant, ce paragraphe est du genre « délirant ». Il ne
s’appuie sur rien de valable. En revanche, il est possible
de voir ce que les caractères du f. apportent à tous, en général.



Oui, intéressant. Tu peux d’ailleurs poser le problème de
manière dynamique si tu poses les bonnes questions à ce moment
du travail.



Prière de cesser très vite les idioties de ce genre :
– 1.3.2 et 1.3.3 C’est bonnet blanc et blanc bonnet, à mettre
dans la même partie, d’ailleurs intéressante si présentée
dialectiquement.
– 1.3.4 . Je vais éviter d’être grossier.



De 2.1.1 à 2.1.4 = Rien d’intelligent ne sortira si tu
ne fais pas la lecture précise des critiques d’A.
Je crois que tu ne les as pas encore comprises complètement.
Tes références à B. ne font que noyer le poisson.
→ il faut arrêter le
métadiscours qui ne dit rien
pour une vraie critique suivant
une vraie lecture.



Je ne comprends même pas comment tu
peux écrire de pareilles choses.
Normalement, c’est ton 2e objet d’étude, qui mérite autant
de soin que le 1er.



Trop de boursoufflure, pas assez de sérieux.
à revoir !



Il faudrait définitivement abandonner le ton de
grande dissertation d’École de Commerce.
Je dis bien : définitivement.



il s’agit d’un livre entier dont il faut extraire la substance.



intéressant et dangereux, car
il ne s’agit pas du tout de la
même chose. Il faut analyser ce que
tu appelles
expressionnisme.



À partir d’ici, tu confonds ta thèse et le séminaire
sur l’a. Ce n’est pas sérieux de vouloir parler
de tout. Pour l’instant, on va s’arrêter ici et voir si tu es
capable de faire un vrai bon boulot. C’est-à-dire un plan
sérieux et précis des
parties précédentes.



Quant à 3 → C’est bien trop tôt. Attendons
de voir ce que tu as appris du f. avant de
plaquer dessus tes idées toutes faites



et l’« implacable mécanique »
qui me fait déjà peur !



Ça va pas, Herr Philosoph ! .



Oh ! non !



blablabla



blablabla