L’abjecte littérature

« L’abjecte littérature est sur le chemin, elle te guette, tapie dans la langue, et dès que tu ouvres la bouche elle te dépouille de tout, sans même te laisser jouir de reprendre ton chemin, tout nu, vers celle que tu aimes, vivant, vivante, vivante, là-bas, hors du coup. »

J. D., La carte postale, p. 35.